Bonjour à tous et à toutes!

L’Atelier ouvre à nouveau ses portes en cette semaine printanière (il suffit de s’en convaincre!). Néanmoins, je vous propose d’attendre un peu avant de sortir les chaises et de siroter une limonade en terrasse pour écrire tous ensemble, simple mesure de précautions, merci les giboulées!

La météo mitigée de cette semaine est idéale pour introduire l’exercice numéro 3 de l’Atelier. En effet, puisque je vous avais proposé de présenter vos héros et héroïnes ( ce que vous pouvez d’ailleurs toujours faire en retrouvant l’article concerné ici ), il est temps de rejoindre le côté obscur de la Force, le Mordor, les Enfers, bref, les personnages qu’on adore détester ou qui nous terrorisent (coucou la Reine Sorcière dans le Blanche Neige de Disney): les VILAINS et les VILAINES.

Bonne journée à vous aussi!

« Tous gentilshommes sont cousins, et tous vilains, compères »

Vous l’aurez compris, cette semaine nous parlons de méchants, de sorcières, de personnages vraiment, mais alors vraiment pas gentils ( même si parfois sympathiques!)

Les règles du défi ressemblent un peu à celles de la semaine passée: vous devez rédiger la présentation de votre méchant.e: son nom, ses caractéristiques physiques, ses capacités qui en font la pire des raclures et ses motivations!

Alors antihéros qu’on adore détester? Monstrueux monstre? Ignoble tortionnaire? Cannibal raffiné? Qui est ce personnage affreux qui va affronter les forces du bien? Qui va l’emporter? À vous de jouer!

Pour m’envoyer vos productions, il suffit de les transmettre par mail à l’adresse latelier@cp-writing.fr en précisant si vous acceptez ou non d’être publié.e sur le blog et si oui sous quel nom ou pseudo.

Pour ne rien manquer de l’actualité de l’Atelier, on se retrouve sur la Page Facebook et sur Instagram !

À vos claviers!

On se prête au jeu:

Pour un peu d’inspiration, voici ma participation à ce défi:

« Cela fait des semaines qu’il observe le garçon dans l’ombre, même s’il a dû se retenir plusieurs fois de laisser tomber sa traque et d’attaquer sans réfléchir. Il est facile pour lui de se dissimuler, en effet, qui peut soupçonner cette ombre sur un front, ce rictus nerveux, ces quelques secondes de flou dans un regard? C’est là son plus grand atout, sa meilleure arme, celle qui fait de lui le prédateur ultime. Il peut se glisser n’importe où, à n’importe quel moment, et rendre n’importe qui suspect. Le garçon est une proie facile, un peu naïf, trop gentil, serviable, un met de choix. Et surtout l’opportunité exceptionnelle de se repaître d’autres âmes sans délai, une fois celui-ci soumis à sa volonté.
Il a faim, il est bientôt temps. Le garçon a invité quelques amis chez-lui. Il n’a eu qu’à lui souffler l’idée. Il sont installés dans sa chambre. Le garçon se lève, verrouille discrètement la porte. Il est temps pour lui d’agir. Il achève de digérer le garçon et fait se retourner son corps vers les trois adolescents rieurs.
Ils n’ont pas la moindre chance de lui échapper. Comment peut-on s’enfuir lorsque le Mal est dans sa tête? »

Proposé par Chloë le 31/03/2018

Suttar

Pauline, du blog « Entre vous & Pau » a relevé le défi et présente sur son blog son vilain à elle: Suttar, un vilain petit canard qui, a force de manipulation, est parvenu à se hisser près des plus hautes strates du pouvoir. Que nous réserve ce méchant au faciès affreux? Pour le savoir, vous pouvez retrouver le texte de Pauline ici.

Le Pacte

« Il attendait dans l’ombre, les yeux écarquillés par cette faim dévorante qui lui rongeait les entrailles…
Ni homme, ni bête, mêlant les essences des deux, le Wadiwak savait que le temps du tribut, et donc de son repas, approchait. Maudit par Quetzacoatl pour avoir savouré de la chair humaine, la bête qui fut homme se leva péniblement et s’approcha en claudiquant de l’entrée de son antre.
Condamné par les Dieux à toujours souffrir de la faim, sa carnation portait les marques de morsures et autres lambeaux de chair arrachés, sévices auto-infligés dans l’espoir que son propre corps lui procurerait quelque sentiment de satiété.
De la ville toute proche montaient les clameurs des tambours, signes annonciateurs de la jeune et tendre chair des sacrifiés. A chaque lune bleue, les villageois de de Mictloan devaient apporter au Wadiwak assez de chair pour calmer un temps durant sa faim, faute de quoi le sceau qui le maintenait prisonnier de son antre tomberait, le laissant libre de dévorer le monde. »

Proposé par Charles, le 03/04/2018

Titre du l'exercice 3: vilains, vilaines

Si vous ne savez pas ce qu’est l’Atelier, je vous conseille la lecture de cet article.

Pour retrouver l’exercice sur la réécriture et les registres, et peut-être proposer votre version c’est par ici.

Si vous préférez vous laisser tenter par la présentation de votre héros ou héroïne, c’est plutôt par là !

One thought on “L’Atelier – Exercice 3 – Vilains!”

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